1 314 171 visites 22 visiteurs

La Gazette de la DHR : Epopée 1971-72

2 juin 2015 - 23:14

Courthézon en ¼ de finale de coupe Rhône Durance

        

 Debout :  J.Augey H.Vanderm  P.Recordier  M.Berbiguier  G.Metay  E.Tissot  R.David  Y.Euillet

Accroupis :   G.Laporte   A.Balazuc   A.Calamel   R.Maury  JP.Perez   A.Mannachez     

                       

                  Alain Pradella             Gérard Laporte            Ernest Tissot  

 Article paru le 05 novembre 1971

Coupe Rhône Durance : Entrée en lice des clubs de P.H « A »

On jouera pour le compte du troisième tour de la coupe Rhône Durance : Saint Cécile qui se rend à Courthézon vendra chèrement sa peau. Les locaux devront se méfier d’un possible excès de confiance moyennant quoi le succès doit être obtenu.

Article paru le 06 novembre 1971

Courthézon : Cinq équipes du Sporting flirteront aujourd’hui et demain avec dame coupe.

Ce weekend sportif sera placé sous le signe de la coupe, cinq équipes du SCC sont concernées les cadets à Sorgues, les minimes à Val Seille contre Caderousse, et les pupilles à Orange (coupe Rhône Durance) la réserve à  Jonquières (coupe de l’espérance) et la première face à Sainte Cécile (coupe Rhône Durance).

Un match facile à Val Seille : Le match qui opposera le onze premier à Sainte Cécile ne devrait être en principe, si l’on se réfère à la place occupée par les deux clubs dans la hiérarchie  du football vauclusien qu’une simple formalité pour les « jaunes et noirs ». Même si la formation qu’alignera l’entraineur Mannechez est incomplète. Mais les « vignerons » qui ontnettement battus Orange dimanche dernier, ne viendront certainement pas à Val Seille en victimes résignées alors attention à l’excès de confiance.

Article paru le 07 novembre 1971

Le Sporting face à la coupe : L’équipe « A » recevra Sainte Cécile. Nous voilà par le fait de la coupe Rhône Durance revenu qu’à quelques années en arrière, alors que nous étions en PHB avec nos adversaires de demain. Evidemment, si l’on s’en réfère aux seuls critères que constituent la compétitions différentes et les classements pour se forger une opinion, pas de doute là non plus, que le Sporting doit s’opposer victorieusement aux entreprises des vignerons de notre ami Charon. Et cela d’autant plus que les coupes n’ayant pas beaucoup souri aux nôtres, ces dernières années, il ne nous déplairait pas de goûter, à nouveau à cette ambiance bien particulière.

Article paru le 09 novembre 1971

Le Sporting qualifié en Coupes Rhône Durance et Espérance

Pour être qualifiés, on peut dire que nos équipiers 1er et réservistes le sont. Quand à dire qu’ils ont obtenu leur qualification avec aisance, il ne faut pas s’esbaudir.

A Jonquières évidemment un début en fanfare permit à Guy Pradella de marquer deux très jolis buts. Après cet exploit, nous avons dû nous résigner à revoir du football sans aucune originalité, de celui que nous pensions ne plus revoir. Il faut dire pour être juste que les Jonquiérois, sous la poussée de Lafont, faisaient le maximun pour renverser une situation compromise. Bref, au terme des 90 minutes, nos réservistes avaient leur qualification en poche  et on peut bien dire que c’est l’essentiel. Dommage une fois de plus (dernière critique) que le sparadrap ait été oublié aux vestiaires. Pourtant rien de tel pour obtenir un peu de calme.

Pour l’équipe première handicapée au départ par les absences de Tissot, Euillet et Berbiguier, on pourrait faire à peu près les mêmes commentaires. Après avoir marqué un but heureux en début de match, la partie devint languissante ; notre équipe devant des visiteurs, qui, pourtant ne manifestaient pas tellement de velléités, joua à la « baballe ». Quelques-uns même faisaient leur petit numéro et c’est ainsi que malgré une marque de 3 à 0, après 1heure de jeu, ils éveillèrent, chez les visiteurs l’instinct de conservation. A tel point que ces derniers réduisirent la marque à 3 à 2, ce qui finalement n’était pas flatteur pour nous. Nous savons bien et nous l’avons déjà écrit qu’il ne faut pas se montrer trop exigeant, mais la manière employée n’était peut-être pas la meilleure, non seulement pour effectuer un match exempt de tous soucis, mais aussi pour bien préparer le match de dimanche prochain. Si les reproches s’adressent un peu à toute l’équipe, nous pensons que Perez se devait de nous faire davantage plaisir, à nous et à ses camarades de la ligne d’avants  qu’il a trop souvent ignorés. Si Maury avait fait pareil, Jean-Pierre n’aurait pas marqué son joli but.

EN COUPE RHÔNE DURANCE:

COURTHEZON……..3

SAINTE CECILE...….2

Buts pour Courthézon : Laporte à la 13ème minute ; Calamel à la 52ème minute ; Perez à la 65ème minute.

Pour Sainte-Cécile : Bressieu à la 76ème minute ; Beaume à la 89ème minute.

 Les visiteurs attaquent le match avec beaucoup de détermination. Mais ce sont les Courthézonnais qui ouvrent la marque à la 13ème minute, le goal Ivan laissant échapper une balle facile, envoyée de la tête par Laporte. Le coup du sort ne décourage les « vignerons » qui inquiètent la défense locale et marquent même à la 23ème minute un but refusé pour hors-jeu. Les Courthézonnais réagissent enfin, mais les avants ne profitent pas des occasions qui leur sont offertes : Laporte et Perez en particulier, seuls devant le goal, tirent à côté de la cage. Peu après la reprise, Calamel aggrave le score à la 52ème minute. Il est imité par Perez bien servi par Maury (65ème minute). La domination de Courthézon est flagrante et il semble que la cause soit entendue. Mais, pendant le dernier quart d’heure, les visiteurs profitent d’un relâchement inexplicable des locaux, marquant deux buts  par Bressieu (76ème minute) et Beaune (89ème minute)

Article paru le 27 novembre 1971

A Sérignan, en coupe, le Sporting devra défendre son prestige

Trêve pour le championnat. Place à la coupe Rhône Durance, dans laquelle le tirage au sort a donné Sérignan comme adversaire à l’équipe première. Une équipe qui, habituellement, se mesure à notre équipe « B ». Elles se partagent même la 2ème place en championnat de promotion de 1ère division. Ajoutons même, pour être complet sue depuis qu’elles se rencontrent, les confrontations sont animés et ne tournent pas à notre avantage. Et puis, c’est la coupe et ce n’est pas à nos joueurs, qui cette saison même ont fait une expérience pénible en début de saison, que nous apprendrons la méfiance, car les critères qui souvent ont une valeur réelle en championnat ne pèsent pas lourds en coupe. Mais maintenant que nous avons écrit les recommandations d’usage nous pouvons bien nous laisser aller à l’optimisme. Courthézon et Sérignan occupent la 2ème place dans leur championnat respectif, mais il y a entre les deux compétitions, 3 échelons de différences et malgré tout, cela compte, fort heureusement d’ailleurs. Après avoir vu caracoler nos joueurs au stade des Rotondes, dimanche dernier, nous ne pouvons qu’être optimistes même si nous ne dissimulons pas les quelques difficultés que représentent le fait de jouer chez l’adversaire et le fait aussi que ce dernier tentera l’exploit. Donc, un match à prendre très au sérieux et si les événements le permettent, faire le match que sont en droit d’attendre les supporters du Sporting et le public de Sérignan. Il est probable que l’équipe sera toujours l’équipe-type du Sporting sauf imprévu de dernière heure.

Article paru le 28 novembre 1971

Courthézon : Entre Seille et Ronel

Quant à l’équipe première, elle se déplace à Sérignan en coupe Rhône Durance. Le Sporting présentera avec son équipe-type, Goal : Tissot ; Arrières : Recordier, David, Metay et Evillet ; milieu de terrain : Berbiguier et Balazuc ; Avants : Pérez, Calamel, Maury et Laporte. Malgré la différence de division nous savons que le Sporting prend ce match très au sérieux car il ne lui déplairait pas de compléter  ses succès en championnat par une bonne carrière en coupe. Match donc à Sérignan. Coup d’envoi 14h15.

Article paru le 28 novembre 1971

SERIGNAN : Un adversaire à ne pas mésestimer

Le championnat cède aujourd’hui la place à la coupe, le onze premier qui s’est qualifié (assez difficilement) au dépens de la modeste formation de Sainte Cécile, ira à Sérignan affronter une formation encore plus modeste puisqu’elle opère (comme la réserve du Sporting), en promotion de première division. Mais les « jaunes et noir » ne devront pas mésestimer cet adversaire qui est très bien classé en championnat qui tentera certainement devant son public, de réaliser l’exploit. Ceci dit, nous envisageons tout de même cette rencontre avec optimisme et ce n’est pas l’absence de Balazuc (remplacé par Arnaud) qui doit empêcher le Sporting de se qualifier, souhaitons simplement qu’il le fasse avec panache.

Article paru le 01 décembre 1971

Football : Coupe Rhône Durance (4ème tour) Sérignan a bien résisté…

Le principale sujet d’étonnement a été le comportement des petits clubs à deux doigts de bousculer l’ordre établi. Sérignan dont le gardien (Vitalien) a fait des prouesses, a contré son prestigieux voisin. Courthézon, ne lui cédant qu’un but arraché par Laporte.

Article paru le 01 décembre 1971

Courthézon : De Seille à Ronel

Souffler n’est pas jouer. Tout ça pour répondre à un joueur du Sporting qui nous disait à la mi-temps du match de coupe contre Sérignan : « Laissez-nous souffler un dimanche ». Ah ! Ces matches de coupe vécus depuis quelques années à Courthézon. Comme ils ont l’air de peser lourd à certains acteurs. Sérignan qui joue en promo, 1ère division, a une équipe honnête qui a attaqué le match avec le désir de pousser les Courthézonnais dans leur dernier retranchements, de les obliger à forcer au maximum pour vaincre et finalement ne leur ont permis de remporter qu’une petite victoire. Nous savons bien que quelques locaux ont un peu forcé sur les contacts physiques, mais c’était de bonne guerre et il n’y a pas lieu de se plaindre lorsque rien n’est fait pour les éviter. Or, si les Courthézonnais malgré l’étroitesse du terrain, ont souvent été contrés rudement, c’est qu’ils n’ont pas pu ou voulu jouer de la seule façon qui s’imposait : jouer rapidement le ballon, en le tenant au maximum à ras de terre, en éliminant tous les dribbles inutiles qui ne prouvent rien et qui ne servent que l’adversaire. Le but de Gérard Laporte a été obtenu à un moment où les Courthézonnais sentant souffler le vent de la défaite, se décidèrent à se battre vraiment. Il faut bien se mettre dans l’idée que qu’elles que soient nos performances, aucun des adversaires que nous rencontrerons (soit en championnat, soit en coupe) ne nous fera des politesses. Il faut en prendre son parti, aucun match ne sera facile. Mais ce qui nous parait important, c’est que le Sporting ne soit pas aussi désorienté lorsqu’il rencontre une équipe de série inférieure. Les deux matches en coupe contre Sainte Cécile et contre Sérignan ont été les plus mauvais joués cette saison. Nos joueurs nous doivent une revanche au prochain tour de la Rhône Durance. Signalons quand même la bonne partie de Courbet, remplaçant Tissot et d’Arnaud, remplaçant Balazuc. Il est vrai qu’ils ont l’habitude de ses dures rencontres.

COURTHEZON bat péniblement SERIGNAN 1 à 0

Il a fallu attendre la 75ème minute pour que l’ailier Laporte réussisse à raccrocher une balle impossible et la loge dans les buts locaux, pour que Courthézon ne subisse pas l’affront de la défaite ou tout au moins celui des prolongations. L’équipe locale, évidemment, ayant tout à gagner dans ce débat, attaque avec fougue et même virilité. Cette rencontre de coupe, contre l’adversaire supérieur, mais qu’il savait devoir être gêné par l’exiguïté du terrain, ce dernier ne pouvant guère faciliter les envolées des ailiers réputés dangereux et de fait, Laporte et Pérez n’avaient pas plutôt le ballon  qu’un et souvent deux adversaires surgissaient et sans fioritures, dégageaient leur camp. Les Courthézonnais se trouvèrent alors devant des problèmes difficiles à résoudre et le temps passant, travaillait pour les locaux. Enfin, ce fût la phase décisive au cours de laquelle, pourtant, le goal Vitalien qui fut le meilleur de son équipe et ses défenseurs, firent l’impossible pour éviter le pire, mais Gérard Laporte réussit un de ses sauvetages malencontreux sur une balle que tout le monde croyait perdue. Sérignan pendant le dernier quart d’heure tente encore l’impossible exploit sans y parvenir. N’empêche que mises à part quelques interventions trop énergiques la vaillance des locaux pouvait créer la surprise.

SERIGNAN……..0

COUTHEZON….1

Emmenés par Pasquetvich, les Serignagnais abordent le match sans complexe avec l’appui du vent soufflant assez fort en rafale. Pendant 10 minutes leur jeu direct va leur procurer deux occasions de tirer au but que le goal Coulet, remplaçant Tissot, annule de justesse. Mannechez lance sa ligne d’attaque et c’est au tour du goal Viatilien d’effectuer des parades accrobatiques. La première mi-temps, très animée, est fertile en renversements de situation et elle s’achève sur un score nul : 0-0. A la reprise, bénéficiant à leur tour du mistral, les visiteurs vont pratiquer un football plus incisif. Leurs actions sont mieux soutenues et plus classiques et axées sur les ailiers Pérez et Laporte. Elles deviendront de plus en plus dangereuses au fil des minutes. Le but « chauffe » mais Viatilien sera chaque fois à la parade dans des sursauts désespérés. A la 70ème minute, une offensive menée par Mannechez est relayée avec à-propos à Pérez et Calamel oblige le goal de Sérignan à sortir de ses bois. Le ballon roule en diagonale et va passer près du montant droit quand Laporte survient in extrémis et le loge dans les filets. C’est le but de la victoire, péniblement acquis. Les locaux n’ont pas à rougir de cette défaite, car ils ont donnée, tous, le meilleur d’eux même. 

COUPE RHÔNE DURANCE : 8ème de finale

Caromb – Courthézon : Un début serré en perspective. Caromb s’est signalé à l’attention de ses supporters en allant vaincre Beaumes à domicile. Encouragés par ce succès les Carombais, sur leur lancée, tenteront d’éliminer Courthézon, Or ce dernier aux ressources indéniables parait de taille à éviter l’écueil local, mais l’écart sera sans aucun doute minime. Pronostic : Courthézon. Au tour précèdent, Buis les Baronnies 0 Caromb 1 ; Sérignan 0 Courtézon 1.

Article paru le 21 janvier 1972

COURTHEZON : Dame coupe reprend ses droits, le Sporting à Caromb

Ça fait quelque temps que les joueurs du Sporting n’avaient eu Caromb dans le collimateur. Ces Carombais, joueurs coriaces s’il en fut, chers à M. Courias, une des figures les plus populaires du sport du ballon rond en Rhône Durance et qui, sur leur terrain mascotte ont été de tout temps extrêmement difficiles à manœuvrer.

Certes, une fois des plus, le Sporting peut aborder ce match avec confiance mais une fois de plus aussi il faut mettre en garde les gars de Mannechez contre toute euphorie irraisonnée. Car à Caromb, il ne faut pas s’illusionner, çà ne sera pas du gâteau. Peut-être ne reverront-nous pas les affrontements d’antan Zecri contre Tissot. Mais Tissot aura sans doute en face de lui des joueurs qui vont tenter de le tromper et par la même essayer de qualifier leur équipe pour les quarts de finale de la coupe. Un match donc qui ne manquera pas d’intérêt. Cependant, pour que nous fassions des Courthézonnais nos favoris, il faudra que nous soyons sûrs qu’ils vont affronter leur adversaire avec plus de détermination qu’à Sérignan. Ou tout au moins qu’ils trouveront l’art et la manière d’en finir plus rapidement. Indépendamment donc du côté sentimental que représentent ces retours en arrière à une époque où les rencontres Courthézon – Caromb étaient des matches au sommet extrêmement passionnants. Il y aura l’attrait de la coupe et ce doit être suffisant pour inciter de nombreux supporters à faire le déplacement. Nous pensons qu’ils n’auront pas à le regretter. L’entraîneur Mannechez ne parait pas devoir changer sa formation qui fut fort courageuse à Sablet à moins que Maury reprenne sa place.  Pourtant Guy Pradella fit un match séduisant. Match à Caromb à 14h30

Article paru le 23 janvier 1972

COURTHEZON : LE DIMANCHE SPORTIF

Caromb – S.C.C en coupe Rhône Durance

Le onze premier du Sporting se déplacera à Caromb pour y rencontrer en 1/8 de finale de la coupe RhôneDurance, l’équipe chère au président Courias. Un match qui rappellera aux supporters des deux clubs les luttes épiques d’antan, et que les « jaune et noir » devront prendre très au sérieux, car leurs adversaires du jour, affichent actuellement une belle forme dans le championnat promotion d’honneur B. Après la séance d’entraînement de vendredi M. Mannechez nous a communiqué la formation de l’équipe : une seule modification a été apportée ; Courbet, dont il faut bien préparer la promotion, prendra la place de Tissot dans les buts, et Guy Pradella, qui a donné satisfaction à Apt conservera probablement sa place au centre du terrain. Déplacement de l’équipe première à Caromb ; départ à 13h00 du siège.

Article paru le 24 janvier 1972

CAROMB………….1

COURTHEZON…..2

Temps frais, terrain souple, arbitrage de M. Paletoni. Mi-temps 1 à 1.

Buts : Caromb : Dettes à la 30ème minute

Courthézon : Laporte à la 6ème, Berbiguier à la 60ème.

Le but de Laporte pour Courthézon, à la 6ème minute, était acquis sur une mauvaise passe d’Heyraud à son gardien Tournayre. Dettes égalisait pour Caromb à la 30ème, et c’était une juste récompense pour les locaux. A la 20ème, Alexandre était fauché dans la surface de réparation sans aucune sanction. A la 42ème minute, c’était le jeune Charasse. Contre toute attente, l’arbitre accordait un coup franc indirect à moins d’un mètre du point de pénalty. La seconde mi-temps était identique à la première. Courthézon procédait par de longs coups de pied à suivre, ses avants de pointe essayant de prendre de vitesse la défense locale. A la 60ème, sur un coup franc en faveur de Courthézon, Bériguier, maintes fois hors-jeu réceptionnait enfin une balle, seul devant Tournyaire, et marquait sans difficultés. Ce but validé, donnait la victoire à Courthézon qui sut préserver son avance jusqu’à la fin de la rencontre.

Article paru le 26 janvier 1972

COURTHEZON : A l’économie, le Sporting se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe Rhône Durance

Volontairement ou non, les matches de coupe mettent en relief la parcimonie de buts, sinon d’efforts, car nous nous garderons bien de dire que nos joueurs ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes. Mais nous sommes obligés de constater que depuis les début des matches de coupe, notre équipe fanion a plus de peine à résoudre les problèmes que lui posent les équipes dite inférieures que ceux que posent les partenaires de PH  « A » en championnat. Autant à Sablet une semaine avant, nous avions l’impression que la victoire ne nous avait échappé accidentellement, autant à Caromb (surtout en première mi-temps), nous avons les dieux avec nous. Bien sûr, en 2ème partie, les choses paraissaient un peu plus faciles. N’empêche que pendant les 45 premières minutes, l’avantage aux locaux n’aurait pas été illogique. Et si cela avait été sur leur terrain, les hommes de Courias s’organisant en super défense pour sauvegarder un résultat, auraient été difficilement  pris en défaut. Voilà donc notre équipe qualifiée et c’était le but recherché. Alors, ne nous plaignons pas. Laporte et Berbiguié ont signé les deux buts. Perez, trop marqué sur ce petit terrain, n’a pas évolué avec son aisance habituelle, sans pour autant démérité. Le meilleur Courthézonnais a été pour nous Euillet, vraiment véloce et surtout très adroit. Les deux jeunes Pradella et Maury ont eu des fortunes diverses. Le premier un peu plus hargneux que le second. Les autres ont joué à leur main et signalons pourtant deux beaux arrêts de Tissot dont un surtout, nous a peut-être valu la victoire en décourageant ses adversaires. Dimanche, tout le monde sur le pont pour la reprise des divers championnats.

Article paru le 26 janvier 1972

COURTHEZON : val seille gazette 

Une qualification laborieuse : En battant Caromb par 2 buts à 1 l’équipe première du SCC s’est qualifiée pour les quarts de finale de la coupe Rhône Durance, qualification laborieuse certes, mais très méritoire si l’on tient compte du handicap du déplacement, de l’exiguïté et du nouveau état du terrain, de la farouche volonté de vaincre des locaux et d’un arbitrage qui fût loin d’être parfait. L’application et le sang froid de tous les joueurs, l’opportunité de Gérard Laporte et Michel Berbiguier auteurs des 2 buts, le soutien précieux, d’une soixantaine de supporters parmi lesquels, la plupart des joueurs de l’équipe réserve au repos, ont permis cependant au Sporting de franchir un cap difficile et de figurer ainsi, comme l’a souligné le Dr. Fayette, dans son allocution, parmi les meilleurs équipes vauclusiennes.

Les mésaventures de Courbet : C’est Courbet qui devait garder les buts courthézonnais, or le jeune goal de la réserve n’était pas sur le terrain à l’heure réglementaire et les responsables firent appel au sympathique Tissot qui fort heureusement était venu encourager ses camarades. Courbet arriva un peu plus tard, il avait été retardé par une stupide crevaison. Pendant que ses camarades changeaient la roue, il avait revêtu sa tenue sportive sur le bord de la route pour perdre le minimum de temps, mais cette sage précaution fût inutile. On imagine et on comprend sa déception, fort heureusement pour lui ce n’est que partie remise.

Article paru le 18 février 1972

COUPE RHONE DURANCE : quart de finale (aller) Courthézon en difficulté

Pour envisager avec sérénité le retour à Valseille, les partenaires de Barthelot devront avoir au moins avoir au moins deux buts d’avance. Cela parait difficile car il faudra, avant tout, neutraliser le trio Calamel-Laporte-Perez, capable souvent du meilleur. La défense de Sarrians aura un rôle prépondérant à jouer. Si elle s’acquitte bien de sa tâche, tout est permis. Quant aux attaquants et particulièrement, à Marseille et Favero, il leur faudra se montrer plus efficace que dimanche dernier. Cette première édition s’annonce âprement disputée. Courthézon doit en sortir vainqueur….par le minimum. Pronostic : Courthézon

Article paru le 19 février 1972

COURTHEZON : Entre seille et Ronel

Demain dimanche, journée de coupe, coupe Rhône Durance pour l’équipe « A » et de l’espérance « B ». Les choses deviennent très sérieuses puisque nous en sommes aux quarts de finale, tournants vraiment décisifs pour ces compétitions. L’équipe fanion ira à Sarrians où l’équipe locale lutte pour retrouver une place perdue en PHA. Et pour les Sarriannais, la coupe pourrait bien être plus qu’une fiche de consolation. Elle pourrait bien être la satisfaction principale si Nyons ne lâche pas prise en championnat. C’est dire que c’est avec la ferme intention de triompher qu’ils attendront les nôtres. Leur équipe a prouvé qu’elle pouvait se mesurer avec les meilleurs et il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils fassent des complexes. Les Courthézonnais pour leur part, ayant l’esprit des plus libres en championnat voudraient bien enfin faire l’exploit qu’ils recherchent depuis pas mal de temps en coupe Rhône Durance. Pour tous joueurs de football, une coupe qu’elle qu’elle soit à une attirance particulière et une victoire dans ce genre d’épreuve est une chose qui ne s’oublie plus. Les hommes de Mannechez sont arrivés à ce stade de la compétition à l’économie et c’est peut-être maintenant que les forces économiques vont servir. Les adversaires non seulement ont de plus en plus de valeur, mais ils deviennent aussi de plus en plus coriaces. Donc, ce déplacement à Sarrians ne sera pas de tout repos. Cependant, si les Courthézonnais jouent avec conviction avec les moyens qui sont à eux, ils peuvent enregistrer une nouvelle victoire. L’équipe, malheureusement, ne sera pas complète puisque Perez, blessé, ne jouera pas. C’est à coup sûr un handicap mais le Sporting a des réserves.

Article paru le 21 février 1972

SARRIANS……….1

COURTHEZON….0

Temps pluvieux et doux. Terrain recouvert d’eau et glissant. Chambrée moyenne, Arbitrage de M. Dumas, assisté de MM. Girard et Testud. Buts de Favero, pour Sarrians (75ème).

Cette première opposition en coupe Rhône Durance des deux clubs voisins opérant dans des divisions différentes a tenu ses promesses et, malgré un terrain, à notre avis injouable, la Comète a réussi à prendre l’avantage d’un but sur son adversaire. On peut même dire que les visiteurs ont eu de la chance en ne repartant qu’avec un seul but dans les valises. A plusieurs reprises, leurs buts furent en réel danger et sans l’excellent Tissot, la première mi-temps aurait pu leur être fatal. Au cours de la deuxième partie de jeu ce furent encore les locaux qui dominèrent et une seule action dangereuse des visiteurs fut enregistrée, lorsque Romanet battu, trouva ses arrières sur la ligne pour dégager. Par la suite, les avants locaux ne quittèrent guère la surface visiteuse et Favero, toujours lui, trouva le chemin des filets, à la 75ème minute, après un cafouillage devant la cage Courthézonnaise.

Article paru le 21 février 1972

Demi-surprise à Sarrians où Courthézon est battu 1 à 0

C’est sur un terrain gorgé d’eau que s’est disputée, dans le meilleur esprit, cette rencontre de coupe Rhône Durance. Les vieux adversaires se retrouvaient, mais le caractère de derby était absent. Toutefois, il a été permis de voir une excellente rencontre, jouée rapidement, malgré l’état du sol. Dominant largement au cours de la première mi-temps, les Sarriannais auraient pu ouvrir le score à la 25ème minute, lorsque Disparti, qui faisait sa rentrée, adressa un très bon ballon à Favero, le tir, placé, mais trop mou, était arrêté par Tissot. A la reprise, les locaux par Marseille inquiétèrent à nouveau Tissot, mais Romanet, lui aussi, sera sollicité à la 60ème minute. Par deux fois il devra pousser les tirs de Calamel et de Laporte. Les hommes de Voulet verront leurs efforts récompensés à la 74ème minute. Bénéficiant d’un contre favorable, Gras débordait au centre et adressait une balle à Favero, qui du côté droit, battait Tissot. Les visiteurs réagissent et Calamel est bien prés d’égaliser sur une tête plongeante qui passe de peu à côté des buts de Romanet (76ème minute). Procédant par contre-attaque, les deux équipes n’ajouteront rien à la marque. Elles ont laissé une impression favorable et à Courthézon, David, Euillet, Balazuc, Laporte et Calamel ont peut-être émergé. Quant aux Sarriannais, ils se sont hissés au niveau de leurs adversaires, présumés plus fort, et leur volonté a prévalu, de même que l’entrée de Dispari, qui a été fort remarquée.

Article paru le 12 mars 1972

COURTHEZON : VAL-SEILLE A L’HEURE DE LA COUPE

Le onze premier doit prendre sa revanche : Battu à Sarrians par le minimum (1-0) le onze premier devrait logiquement prendre sa revanche et se qualifier pour les demi-finale de la coupe Rhône Durance. Le fidèle public de Val-Seille y compte bien, mais les Sarriannais qui jouent les premiers rôles en promotion d’honneur B, et dont l’atout maitre est une vitesse d’exécution que les « jaune et noir » semblent au contraire avoir perdu, ne sont certainement pas du même avis ! Il faudra donc que nos joueurs soient à la fois vigilants et entreprenants, s’ils veulent triompher, l’absence de Perez blessé dimanche dernier sera un handicap certain  mais le jeune Alain Pradella qui le remplacera à l’aile gauche, a suffisamment de qualités pour s’imposer à ce poste. C’est l’entraineur Mannechez qui jouera au centre  du terrain avec René Maury ou Guy Pradella.

Article paru le 09 avril 1972

COURTHEZON : le Dimanche Sportif

Un impératif pour les jaune et noir : vaincre par 2 buts d’écarts

Battus à Sarrians (1-0) les jaune et noir devront vaincre la Comète par deux buts d’écart s’ils veulent se qualifier pour les demi-finales de la coupe Rhône Durance. Ce n’est pas impossible à condition de profiter au maximum des enseignements du match aller. Après la séance d’entrainement de vendredi, M Albert Mannechez a ainsi formé l’équipe Goal : Tissot ; Arrières : Pouzet, David, Metay, Euillet ; Centre du terrain : Balazuc et Berbiguier ; Avants : Laporte, Calamel, Maury, Perez. Remplaçant : Mannechez. C’est à une unité prés la formation qui fût si brillante en début de saison, alors pourquoi ne pas espérer ?

Article paru le 10 avril 1972

EN COUPE RHÔNE DURANCE : Sarrians premier demi-finaliste

COURTHEZON……1

SARRAINS………….1

Public nombreux, pelouse idéal, arbitrage satisfaisant de M. Arnoux assisté de MM. Duret et Bruyère. Score final 1 à 1. A la mi-temps 0-0. Buts : pour Sarrians : Favero (53ème minute) ; pour Courthézon : Calamel (75ème minute).

La première mi-temps assez terne dans l’ensemble est à l’avantage de Courtézon qui a beaucoup plus d’occasions que son adversaire : Tirs dangereux de Balazuc (20ème) de Maury (36ème), tête de Laporte (38ème) et pénalty manqué par Calamel (42ème). Au début de la 2ème période, le jeu se stabilise. Les visiteurs ouvrent le score à la 53ème minute : Favero exploitant une erreur de la défense locale. Les Courthézonnais émoustillés reprennent du poil de la bête mais ne parviennent pas à inquiéter sérieusement la solide défense Sarriannaise où émergent Tallieu et le goal Romanet. Cependant, grâce à un nouveau pénalty, Calamel plus heureux, obtient l’égalisation (75ème minute). Le dernier quart d’heure sera Courthézonnaise mais Calamel, Laporte, Berbiguier et Balazuc tirent à côté, au-dessus ou sur la barre et le « Comète » préserve un match nul qui assure sa qualification.

Article paru le 12 avril 1972

COURTHEZON : VAL-SEILLE GAZETTE

Il y a loin de la coupe aux lèvres : C’est la mélancolique réflexion qu’on pouvait faire dimanche après la décevante partie de l’équipe première face à Sarrians, une partie qu’on peut résumer ainsi 60 minutes de médiocrité et, une demi-heure de jeu alerte et plaisant, qui, si elle a mis de l’animation dans le stade n’a pas suffi hélas pour battre les courageux et énergiques Sarriannais. Il est vrai que la chance, au cours de cette période faste n’a pas été du côté Courthézonnais. Quel dommage que les « jaune et noir » n’aient pas joué sur le même rythme tout au long de la partie. En première mi-temps, le jeu a été trop orienté sur la droite, le quart gauche du terrain étant presque continuellement inoccupé, dans un mouchoir de poche, les défenseurs Sarriannais n’avaient pas beaucoup de peine à enrayer les timides attaques Courthézonnaises. Il est vrai que Perez blessé jouait les utilités depuis le début de la rencontre mais alors pourquoi a-t-on attendu si longtemps pour le remplacer ?    

                 

Robert Balazut            Andre Balazuc            Pierre Recordier        Jean émile Casanova

    

Emile Marchetti                    Albert Mannechez       Jean-Pierre Perez

La Gazette de la DHR vous a été présentée par « COPY SUD » l’un des partenaires du Sporting Club de Courthézon.

 

 

Commentaires

Staff
GERARD METAY
GERARD METAY 3 juin 2015 21:55

Oui la presse était très critique, une façon comme une autre pour nous motiver.Des nouveaux noms par rapport à la saison précédente ? Arnaud dit "Coco", un concurrent en défense, revu dernièrement à la Roquette car il est n' est autre que le beau-père de Cylien Clément, une des dernières recrues du SCC, Courbet un super gardien revu avec les supporters, sosie de notre Johnny national, Maury , un junior comme les frères Pradella et JP Bernard , encore plus doué mais dont le mental et l' envie n'étaient pas au même niveau, plaisir avant tout, mais est-ce vraiment un défaut? Ces 2 matchs contre Sarrians? 2 mauvais souvenirs pour moi, moins qu'un match à Nyons quelques années plus tard, mais il y a à coté de cela tant de bons souvenirs qu'ils ne pèsent pas beaucoup.Des excuses à la famille Laporte car Gérard dont il est beaucoup question dans les articles ci-dessus fait partie de ceux, ainsi que son frère "cheche", de ceux qui nous ont quittés, hélas.....A demain Jo pour de nouvelles émotions !!!

Staff
zé
3 juin 2015 09:28

La presse existait à cette époque...il y en avait assez pour les amateurs de notre sport favori... Un pur régal de se plonger dans ces parcours...merci à tous

Staff
Jérome Metay
Jérome Metay 3 juin 2015 08:04

C'est impressionnant, comme les journalistes fracassaient les joueurs courthézonnais et pourtant ils sont allés jusqu'en 1/4, félicitations à eux. Merci encore Jo.

TOURNOI SIXTE SEMI-NOCTURNE

SUIVEZ LE SCC SUR LES RÉSEAUX

                                

LES ENTRAINEMENTS DU MERCREDI

Entrainements du mercredi 1718 site droite.png